« Ça a à voir avec les mots. Ça a à voir avec les gens. Avec l’amour des mots. Des gens. Avec l’amour des mots que j’entends des gens que je ne connais pas. Ça a à voir avec les trajets dits. Ça a à voir avec la tragédie. Ça a à voir avec monter une tragédie du trivial avec quelques outils de transmission de base : le micro, le stylo, le flow. »

Wendy, détective publique du féminin et de la faille, cherche Wanda, autoportrait d’une génération du précaire relationnel. Au fil des messages vocaux de Wendy et du silence de Wanda, se présentent les femmes pour qui les mots sont trop grands désormais ou trop petits depuis. 

« Louise Emö est une performeuse du récit. Elle recueille des paroles dans la rue… Elle les restitue dans une fresque verbale, à la fois documentaire et autobiographique, se faisant porteuse de tragédies. » Télérama