Pourquoi faut-il toujours expliquer le truc ? Dévoiler, bousiller la surprise, risquer de tuer l’amour ? Après tout, les gosses, vous n’êtes pas stupides, et si vos parents, eux, ne comprennent pas, vous leur ferez un dessin.

S’il faut vous donner envie de venir disons que Gus c’est le portrait d’un chat boiteux, pas hyper-cool, un rien zinzin, bancal, limite dangereux, un peu con sur les bords même, parfois. Mais à le côtoyer de plus près, à faire un peu mieux connaissance, vous verrez que, sans lui trouver trop d’excuses, on finit par comprendre comment il a viré chelou, voire même par croire qu’il pourrait bien changer. Si Gus, un jour, arrivait à s’aimer, peut-être qu’on parviendrait à l’aimer nous aussi. On verra…

Il y aura Nicolas Lafourest et sa guitare électrique qui pleure, crie, couine, gratte, grince, chante, accompagne, souligne, recouvre et transforme tout ce qu’elle touche en paysage de film.
Et puis il y aura moi, et ma grande gueule.

À plus, dans le bus, Gus.
Sébastien Barrier

 


Echangez avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation le mardi 17 avril.